Le célèbre critique américain Robert Parker recommande aux producteurs bordelais la prudence pour les prix des Bordeaux Primeurs 2009, même si ceux-ci sont convaincus de posséder dans leurs caves un grand millésime.
Il leur conseille de pratiquer, à cause de la crise mondiale, des prix très éloignés de ceux - astronomiques - de 2005.
Les Châteaux ont plutôt en tête de remonter très fortement leur prix et de limiter les volumes mis en vente.