Bien difficile de répondre à tout cela,Cher Alain.
En tant qu'amateur,je ressens de la frustration de ne pas avoir accès à une ou deux bouteilles dans un domaine "réputé",et je ne suis pas le seul.Et ça me rend un peu malade que ceux qui ont cette chance,revendent sans scrupules,alimentant un deuxième marché spéculatif.
Avec mon binôme Laurent,au retour d'un concours RVF,nous écoutions la radio.Une femme avait gagné une forte somme d'argent au loto,la veille.Nous nous mettions à sa place...où mettre l'argent d'un tel gain?Notre passion commune nous amenait à racheter quelques ares sur la colline de l'Hermitage,sur le Montrachet...et un peu sur la Mondotte
Dans notre "délire",les quelques milliers de bouteilles allaient trouver preneur très vite....Comment choisir ses clients?
Très vite,nous avons exclu tous les professionnels pour ne vendre qu'aux particuliers,et plus particulièrement aux amateurs comme nous,et juste quelques bouteilles,pas davantage...
Tu t'imagines Alain,la caisse de Six bouteilles des "domaines Laurent et Laurent"(Trois Hermitage,Deux Mondotte et un Montrachet)
Mais pour l'avoir cette caisse,le "futur" client aurait eu droit à un examen de passage,sur ces motivations.Les quelques milliers de bouteilles,gravées,ne pourraient être revendues avant 10 ans suivant l'achat,selon un contrat établi entre le vendeur et l'acheteur.Toutes les bouteilles bues devraient faire l'objet d'un commentaire de dégustation,afin d'en faire l'inventaire.
Je ne sais pas si c'est une ébauche de solution,mais en tout cas,cette femme gagnant au Loto nous a fait bien penser,et comme en plus on venait de se qualifier pour la finale,on était bien chaud
