Bonjour Ă tous.
La spéculation sur le vin est malheureusement une (triste) réalité.
Nombre de particuliers revendent avec un gros bénéfice les vins de leurs allocations, nous le savons tous.
Je ne suis pas de cela, je n’ai que deux allocations en Bourgogne: une chez Morey-Coffinet et l’autre chez Sylvain Langoureau. Leurs vins ne sont pas spéculatifs

Après, le prix stratosphérique de certains vins.
Jeune dégustateur, je voulais aussi goûter les plus grands et j’ai eu la chance de le faire.
Mes constats:
-J’ai voulu comparer pas mal des 2ème G.C.C du Médoc aux 1ers et sur quelques millésimes.
Je n’ai pas perçu la différence pouvant justifier l’écart de prix. Je ne suis pas assez bon dégustateur pour ça.
-J’ai bu plusieurs millésimes de Petrus. J’ai mis en face des vins « bon marché » comme Trotanoy, Vieux Château Certan et surtout l’Eglise-Clinet et à chaque fois, Petrus a été dominé. On peut rappeler que Parker notait mieux en 1985 et 1986 l’Eglise-Clinet que Petrus.
-Daniel m’a associé à une dégustation de sommeliers. Il ouvrait une caisse de DRC 1980.
La mise en bouche, un simple libanais, Château Musar, dominait Echezeaux et Grand Echezeaux et la Tâche faisait autant de bulles qu’un coca.
-Depuis Daniel m’a fait goûter d’autres cuvées DRC dont le Montrachet 1978. Je n’ai jamais compris le rapport prix/plaisir

Ma situation actuelle:
Je n’ai plus aucun 1er G.C.C.Bordelais, j’ai revendu mes Montrachet lors de mon départ en retraite. J’ai revendu également mes Rayas par manque de sympathie envers le vigneron.
Et je suis heureux avec mes vins moins prestigieux et qui m’apportent autant de plaisir.
J’ai placé une partie de l’argent de mes ventes dans des Champagne qui me séduisent

Amitiés,